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Le Pressoir

Le Pressoir

Association PHOTO-GRAPHIQUE


LES MEMBRES: Delphine BERNARD (DLF)

Publié par Le Pressoir

ELLE

 LES MEMBRES: Delphine BERNARD (DLF)

Née en 1972 à Brest dans le Finistère, elle vit depuis 2012 dans le Tarn.

Après des études universitaires en Sciences Sociales (Sociologie-Archéologie-Ethnologie), elle travaille, depuis 9 ans, au Parc naturel régional du Haut-Languedoc(34) comme archiviste-documentaliste-iconographe.

Photographe autodidacte en parallèle, elle mène des travaux axés sur l’anthropologie, et tisse des liens entre les rapports de soi à soi, de soi à l’autre, de soi au monde.

Ses techniques sont variées (argentique, numérique), et lui permettent d’explorer la  photographie  comme  une  simple chambre d’expression, et non plus comme un moyen d’enregistrement.

En 2012, elle fait partie des membres fondateurs qui créent, l’association photo-graphique « LE PRESSOIR ». Structure culturelle, basée dans le Tarn, qui développe dans sa programmation des actions construites sur le concept de  l’image en tant que force de réflexion, média qui véhicule un message. 

En 2013, elle est lauréate au concours du Muséum d’histoire naturelle de Toulouse, puis sélectionnée par Diane Dufour (Cofondatrice avec Raymond Depardon du BAL à Paris) dans « le Journal de la photographie » pour sa série « Pour Elles », court extrait de "ZONES", vaste projet photographique qu'elle a bâti autour de l'appartenance.

Dans la même année, "Pour elles" sera également retenue et publiée dans le webmagazine d'Art "Plateformemag".

En 2014, elle assure pour le Laboratoire ZAA ( Laboratoire d'Art contemporain qui recueille des morceaux choisis sur la diversité du vivant)les prises de vues des INVISITABLES, échantillons photographiques de lieux interdits au public, trop dangereux, trop dégradés, ou privés, mais chargés de mémoire…

En 2015, elle fait partie des 10 auteurs lauréats du concours "Portrait une identité partielle" lancé par le magazine photographique "FISHEYES" en partenariat avec le festival photographique MAP de Toulouse.

Depuis quatre ans, elle couvre la campagne photographique de l'évènement  culturel "Tourisme Imaginaire" aux côtés des artistes plasticiens Fanny BAXTER et Mathieu WERCHOWSKI.

Pour l'édition 3, elle y réalisera une résidence d'artiste basée sur ses travaux photographiques des "Invisitables", reformulés en « échanges d'humeurs" entre l'auteur et les patients de l'Hôpital de jour de Mazamet (81).

En parallèle, elle mène depuis des années un travail d’investigations sur elle, sur l’autre, sur ce qui nous lient, ou nous divisent, sur l’appartenance à... Vaste réflexion, qu’elle formule et décline par thématiques dans le projet photographique « ZONES ». "POUR ELLES" en est un des extraits, premier travail qu'elle mènera sur l’appartenance à un genre: le Féminin.

"SOTA », sous en catalan, sera le suivant. Essentiellement composée à partir de la procession de la SANCH à Perpignan, ville où l’auteur a résidé plus de dix ans, la série traite de l'appartenance à la religion, de ce qu'il y a sous l'enveloppe, sous la peau. Une réflexion exprimée par la photographie au départ, qui trouve ensuite un écho artistique auprès du travail du plasticien José VAZ. Artiste  qu'elle croise dans le Tarn, et qui dès leurs premières rencontres a su l'immerger dans son univers ibérique aux multiples expressions.

 

ZONES

ZONES "Sota" / Delphine BERNARD

ZONES "Sota" / Delphine BERNARD

Du lieu de naissance de l'auteur est né un profond attachement à ses racines, de ses études universitaires à la Faculté des Sciences Humaines de Brest a jailli la connaissance des codes anthropologiques qui régissent une société, de sa curiosité du monde est né son exil.

Observer, articuler, malaxer, et enfin poser, sur un support photographique, une empreinte humaine, réelle, mais souvent aux contours flous, une empreinte de celles que l’on ressent sans jamais pouvoir les voir, c’est dans cet univers là qu'est né le projet ZONES.

ZONES, est un vaste travail photographique mené par l’artiste Delphine Bernard sur les appartenances, celles qui nous façonnent, nous donnent notre identité, celles qui nous lient et relient, et qui s'étirent avec le temps comme une pâte, de la vie à la mort.

C'est dans ce sillon, que depuis plusieurs années, l'auteur observe, écoute et étudie son environnement social, pour pouvoir ensuite le retracer en images, à la manière d'une carte anthropologique construite de bulles socioculturelles. Une carte délimitée par des zones, des frontières, souvent hermétiques, conflictuelles parfois entre celui qui est et celui qui n'est pas ou plus : « D’où es-tu ? T’es pas d’ici ? Tu ne peux pas comprendre… Avec un accent pareil ! T’es pas de chez nous ! »

Mais ces zones peuvent aussi s'ouvrir et se croiser en s'émaillant de rencontres, de sentiments, ou d’attentes pour être quelqu’un :

Appartenir à… une terre ? Un groupe ? Une pensée ? Une religion? Des attitudes ? Des habitudes ? Un genre? Allez savoir !

« L’appartenance sociale est une aspiration essentielle de l’humain. Elle lui procure un effet de reconnaissance et constitue un élément de son identité. L’appartenance est le signe d’un lien humain et d’une place parmi les autres. L’intégration dans une équipe répond à ce désir. " (Devillard, 2000, p.40)

ACTE 1

Zones "SOTA" / DLF

Zones "SOTA" / DLF

"SOTA"

"SOTA", extrait du projet ZONES, marque le début d'un chapitre sur l'appartenance à la religion. Ce lien universel chargé de symboles, de rites et mythes fondateurs.

"SOTA", signifie sous en catalan, sous "les caparutx", longues capuches noires ou rouges pointant vers le ciel, que portent les pénitents catalans, infime lien entre le monde profane et religieux, sous la peau, ce qui ne ce voit pas, au fond de soi, mais qui rassemble aussi et forme une zone, une appartenance.

C'est en suivant ce fil rouge, sur plusieurs années, toujours pendant la procession de la SANCH, que l'auteur a écrit "SOTA", en Catalogne du Nord, à Perpignan, où elle a longtemps vécu. Moments émouvants volontairement choisi, car loin d'être un simple défilé folklorique, la SANCH marque, et souligne, dans une ferveur religieuse inégalée, l'attachement d'un peuple à ses croyances religieuses, à sa culture, à son identité. Un attachement qu'il célèbre chaque vendredi Saint, depuis 1461, en défilant dans les ruelles de la ville, aux rythmes de prières, aux balancements des mistéris, sous les roulements de tambours.

C’est enveloppée dans cet univers singulier que l’auteur a eu envie d’ouvrir le projet, de lui donner un écho artistique, en travaillant aux côtés du plasticien José VAZ. Artiste qu'elle croise dans le Tarn, et qui dès leurs premières rencontres a su l'immerger dans son univers ibérique aux multiples expressions.

ACTE 2

"POUR ELLES"

"je n'aime pas les étiquettes, et FEMME, en un sens, est une étiquette. Je n'aime pas tout ce qui sépare et réduit les êtres"

Marguerite YOURCENAR

 LES MEMBRES: Delphine BERNARD (DLF)

Extrait du projet ZONES, la série "Pour Elles", marque le début d'un chapitre sur l'appartenance à un genre: le féminin. Une formulation photographique écrite par l'auteur en 22 clichés construite autour du rite universelle de passage chez la femme, celui de la reproduction, moment intime où elle passe du stade de femme-enfant à celui de femme-mère.

En revanche, seul l'instant qui précède le franchissement du passage est ici abordé par l'auteur, celui de l'attente, de l'espoir, celui qui va permettre à la femme de s'inscrire dans ce qui doit être, ou plutôt qui ne sera pas, car c'est à contre pied que l'auteur va développer ses travaux, sur l'absence, et l’exil forcé pour ces "femmes pas comme les autres", une errance au départ, provoquée par cette "contre-nature" d’une non-procréation, qui engendrera avec le temps, une seconde  naissance, celle de la  reconstruction de soi.

CONTRE temps

 

CONTRE TEMPS ;"Millefeuilles" Cie ARESKI ©DLF

CONTRE TEMPS ;"Millefeuilles" Cie ARESKI ©DLF

Depuis plusieurs années, le Pressoir est accrédité à réaliser des travaux photographiques au TORTILLART, salle de spectacle tarnaise.

A partir des spectacles auxquels l'auteur assiste, des "Contres visites" en sont extraites, une perception de ce qu'elle a vu ou plutôt ressentie à un instant précis PENDANT ou APRES la prestation artistique.

Contre TEMPS "POURQUOI L'ENFANT CUISAIT DANS LA POLENTA" Cie Le Trou de Conjugaison

Contre TEMPS "POURQUOI L'ENFANT CUISAIT DANS LA POLENTA" Cie Le Trou de Conjugaison

MISE A NU

"CE QUE NOUS LEUR AVONS PRIS"

Mise à nu "ce que nous leurs avons pris"/D-BERNARD

Mise à nu "ce que nous leurs avons pris"/D-BERNARD

Un travail sur eux...et pour eux

Mise à nu "ce que nous leurs avons pris"/D-BERNARD

Mise à nu "ce que nous leurs avons pris"/D-BERNARD

 LES MEMBRES: Delphine BERNARD (DLF)

Tourisme Imaginaire

Tourisme Imaginaire 2016 : L'Homme qui n'a pas d'Imagination n'a pas d'aile DLF/ LE PRESSOIR

Tourisme Imaginaire 2016 : L'Homme qui n'a pas d'Imagination n'a pas d'aile DLF/ LE PRESSOIR

Campagnes photographiques de l’événement  culturel "Tourisme Imaginaire" aux côtés des artistes plasticiens Fanny BAXTER et Mathieu WERCHOWSKI.

 LES MEMBRES: Delphine BERNARD (DLF)

LES INVISITABLES

Prises de vues pour le Laboratoire ZAA ( Laboratoire d'Art contemporain qui recueille des morceaux choisis sur la diversité du vivant) d'INVISITABLES,échantillons photographiques de lieux interdits au public, trop dangereux, trop dégradés, ou privés, mais encore chargés d'une mémoire collective.

PHOSPHENES

résidence d'artiste 2017 pour l'événement culturel "Tourisme IMAGINAIRE"

PHOSPHENES/ Delphine Bernard

PHOSPHENES/ Delphine Bernard

En neurologie les phosphènes sont des petites tâches lumineuses qui apparaissent sur l'écran noir de nos paupières lorsque nous fermons les yeux. Dans la sphère philosophique, cette poussière lumineuse, baptisée par H. Bergson comme une "étoffe où nous taillons beaucoup de nos rêves", permettrait également d'établir une connexion entre le visible et l'invisible en formant un univers imaginaire, un paysage intime où chacun peut composer, structurer, et organiser ces petits points lumineux par volumes, couleurs et lumières.

C'est en suivant ce fil conducteur que l'auteur propose d'établir un dialogue photographique avec l'univers du sensible, une sorte de correspondance verticale Baudelairienne synthétisée et formulée par une communication secrète entre ce que nous avons en nous, plutôt que ce que nous voyons : "ressentir avant de voir".

Deux résidences d'artistes, au Collège Jean-Louis Etienne,  àl'Hôpital de jour, de Mazamet sont simultanément en cours  sur ce projet.

Sorties de résidences pour la 5ème édition du Tourisme Imaginaire

ECHANGES D'HUMEURS  

Résidence d'artiste avec les patients de l'hôpital de jour de Mazamet pour l'événement culturel du "Tourisme Imaginaire" édition 2016

Objectifs du projet :

·    Mettre en contact deux univers aux fonctionnements différents en développant un projet collectif qui permet de créer une synergie entre l’apport artistique et l’apport pédagogique.

·         Se réaliser à travers une photographie en mêlant lumière, atmosphère, émotion et arts plastiques

CAUSA MENTALE

IOURI, Causa mentale / D-BERNARD

IOURI, Causa mentale / D-BERNARD

Des portraits de ceux qu'elle croise...

MÜ, Causa mentale / D-BERNARD

MÜ, Causa mentale / D-BERNARD

Le grand Théâtre

 LES MEMBRES: Delphine BERNARD (DLF)

Les sept grands principes  :

    Tout ce qui se tient sur deux pattes est un ennemi sauf les volailles.
    Tout ce qui se tient sur quatre pattes est un ami.
    Nul animal ne portera de vêtements.
    Nul animal ne dormira dans un lit.
    Nul animal ne boira d'alcool.
    Nul animal ne tuera un autre animal.
    Tous les animaux sont égaux.

Extrait "la ferme des animaux"

 LES MEMBRES: Delphine BERNARD (DLF)

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